L’histoire du code-barres

Quand est né le code barres ? :

Les codes barres sont apparus en premier lieu avec un brevet initial déposé le 7 Octobre 1952. Cependant, la mise en place d’une utilisation courante n’est survenue qu’à partir de 1973 lorsque George Laurer inventa le code CUP (le code universel des produits). Ce dernier fut le premier système d'identification numérique créé. L’étiquetage des wagons pour les trains fut la toute première utilisation des codes-barres. Par la suite, ils ont été utilisés pour automatiser les activités des supermarchés au point de vente, une pratique qui reste d’ailleurs d’actualité.

Qu'est-ce que le code barres et à quoi sert-il ? :

Un code-barres est la représentation d’une donnée numérique ou alphanumérique qui est représenté par un symbole composé de barres et d’espaces. Leurs épaisseurs varient en fonction de la signification et des données codées. Le code-barres, situé sur l’emballage,  permet donc l’identification du produit et donne toutes les informations nécessaires concernant celui-ci lors de sa lecture effectuée par un capteur électronique.

De quoi est-il composé ? :

Il existe deux principaux types de code-barres : unidimensionnelles (1D), et  bidimensionnelles (2D). Le type unidimensionnel comprend les codes-barres EAN, utilisé pour le commerce et l’industrie et dérivé du CUP, le CUP, le code 39 pour les médicaments en pharmacie… Le deuxième type de codes barres comprend le Datamatrix utilisé dans le domaine public, mais aussi le Maxicode inventé par UPS pour ses colis et bien d’autres encore.

Quel est le rôle des lecteurs code barres ? :

Un lecteur de code-barres est un appareil électronique servant à lire les informations contenues dans le code- barres selon ses symboles et les données codées qu’il détient. Un lecteur de code-barres peut être aussi appelé plus communément douchette, ou scannette. Le code-barres possède une information numérique représentée sous la forme de motifs sombres et clairs. Afin de détecter ses deux différences de teintes, quatre solutions existent. La première est la DEL qui est effectué avec un crayon manuellement grâce à des mouvements. Le second est le capteur CCD, réalisé sans mouvement et qui permet de capter toutes les données comprises dans le code-barres. Le troisième, le rayon laser, s’effectue avec un mouvement automatique de balayage du rayon qui va parcourir toute la largeur du code-barres. Et le dernier, la caméra CCD, est pour le moment la seule méthode qui permette la lecture des codes 2D. Elle possède un capteur identique à ceux des appareils photo numériques, et elle est munie d'une optique et d'un éclairage adaptés.

Quelle est l'évolution de cette technologie ? :

Le codage à barres est en train de céder lentement sa place aux étiquettes RFID qui permettent le stockage d’un grand nombre de données. La principale différence entre ces deux technologies est que le codage à barres se lit avec un laser optique et que le lecteur RFID balaye ou interroge une étiquette en utilisant des signaux de fréquence radio. Les objets sont équipés de pastilles légères (tag) qui sont lues à courte distance à l’aide de petits terminaux portables.

 

M.Pauline d'ECOBARCODE